Opune isi / La fontanelle

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Notice du corpus
  Langue :
  Catégorie(s) : Corpus, Igbo
  Mode d’énonciation : Oral   Mots-clés : berceuse, chant
  Par :
  Contributeurs :
  • Françoise UGOCHUKWU (Preneur d'images, Preneur de son, Rédacteur de la notice, Traducteur, Transcripteur)
  •  Description :

    Même en milieu urbain, on conserve généralement la coutume de ne soumettre l’enfant à aucune routine : si l’emploi du temps de sa mère le permet, il tète à la demande ; il vit dans la même pièce que le reste de la famille, écoute les conversations, suit sa mère dans ses déplacements et apprend vite à dormir dans la lumière et le bruit. On ne le laisse pas pleurer : dès les premiers cris, il est soulevé, porté, consolé par les uns et les autres. La berceuse sert non seulement à endormir l’enfant quand il pleure la nuit, mais aussi, en cours de journée, à sécher ses larmes. Elle ne se limite pas au chant, mais s’accompagne le plus souvent d’un mouvement répétitif de balancement, d’un va-et-vient régulier qui suit le caractère répétitif de la mélodie et des paroles. Le corps de l’enfant intègre le rythme et il ne tarde généralement pas à s’assoupir. Le thème des berceuses tourne autour de l’enfant que l’on encourage à cesser de pleurer. Les textes écrits en igbo respectent habituellement le standard, établi en 1961. Les documents oraux, eux, acceptent tous les dialectes, du fait que les Igbo, s’ils écrivent en standard, parlent dans les dialectes de leur région.

      Sources :

    Enregistrement vidéo 14 novembre 2016, Bletchley, Royaume-Uni

      Couverture spatio-temporelle :

    L’énonciateur a appris cette berceuse dans son village d’Uruagu (ville de Nnewi, Etat d’Anambra, Nigeria).

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      Rédaction de la notice :