Littérature en wolof

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  1. Présentation générale de la littérature

1.1.  Modalités

Lingua franca du Sénégal, le wolof est compris ou parlé par plus de 80% de la population du pays. Malgré certaines crispations identitaires, somme toute fondées, la culture sénégalaise est fortement influencée par le wolof au point que Y.M. Guissé parle de wolofité[1]. Cette langue est parlée sur toute la Grande Côte du pays, de Dakar à la frontière nord avec la Mauritanie et sur une partie de la Petite Côte et en tout elle domine dans sept régions sur quatorze. Elle est parlée dans les pays limitrophes mais surtout en Gambie.

Les wolof, comme toute communauté de tradition orale aiment la belle parole et un philosophe[2] du XIX è siècle s’est illustré dans ses belles et imparables réparties, surtout face au pouvoir royal. Les lettrés musulmans ont aussi écrit de belles pages de la littérature wolof et le souci du groupe d’étudiants sénégalais à Grenoble en 1958 de penser à une sorte de « défense et illustration de la langue wolof » comme l’ont fait Du Bellay et ses compagnons de La Pléïade. les a habités bien avant. Beaucoup de sages wolof comme Kocc Barma Faal, par la profondeur de leur érudition rhétorique, se sont illustrés contre certains princes. La conscience que chaque étape de la vie doit faire l’objet d’un enseignement donne à ce peuple de culture orale un riche patrimoine non écrit adapté à chaque étape et circonstance de la vie.

1.2. Graphies utilisées

La première graphie utilisée est sans conteste celle de l’arabe. Le Sénégal, il faut le rappeler, a été en contact avec l’islam dès le XIè siècle, bien avant l’arrivée des almoravides. Si, pendant une période relativement étendue, les lettrés arabes s’adressaient à des lettrés comme eux, l’on n’a pas tardé à adapter cette écriture aux langues africaines non-arabes. C’est la naissance de l’ajami. Les premiers textes wolof dans cette graphie, le wolofal, sont essentiellement religieux et répondaient au souci révolutionnaire de répandre un islam véritablement sénégalais ; les toucouleurs ont été cependant les premiers dans cette voie. Si ce wolofal a connu un grand développement, il le doit essentiellement à la confrérie mouride et à son fondateur Cheikh Ahmadou Bamba. Une formidable littérature mouride en wolof existe et il est possible que, malgré les nombreuses recherches là-dessus, on n’ait pas encore épuisé cette bibliographie. C’est un peu plus tard et timidement que la littérature profane s’est invitée dans le wolofal.

La deuxième graphie utilisée est celle latine. Elle est paradoxalement la moins popularisée malgré les grands efforts fournis par l’état moderne pour alphabétiser les masses ; une post-alphabétisation mal assurée continue encore de freiner son expansion. C’est la graphie qui cependant, a donné à la littérature wolof écrite ses lettres de noblesse, même si elle est encore récente. Ainsi, après Cheik Aliou Ndao (Seex Aliyu Ndaw en wolof) qui peut, à juste titre, être considéré comme le père de cette littérature moderne, d’autres écrivains ayant acquis la notoriété avec le français commencent timidement à s’essayer dans cette veine nationale. Certains comme Boubacar Boris Diop ou Marouba Fall avouent avoir cédé à l’amicale insistance du Doyen Cheik Ndao.

Il y a aussi les cas de francophones qui, dès qu’ils ont pris contact avec cette graphie des langues nationales ont spontanément écrit en wolof, comme Mamadu Jara Juuf et Seex Adarame Jaxaté, deux professeurs ayant enseigné le français jusqu’à leur retraite mais qui n’ont produit qu’en wolof des poèmes et des romans.

1.3. Dynamique

La production et l’évolution de la littérature écrite en wolof est à lier avec une dynamique fortement militante. Que ce soit l’abondante poésie d’un Cheikh Moussa Kâ, à la gloire de Cheikh Ahmadou Bamba ou celle des enfants de Khali Madiakhaté Kalla, tous sont mus par la diffusion et l’ancrage chez les disciples des nombreux enseignements du Cheikh. Le wolofal, il faut le répéter, doit sa formidable expansion au dynamisme des adeptes de la confrérie mouride, un tour sur le web permet d’en mesurer l’extrême vitalité[3].

Dans la production en caractères latins, c’est le même militantisme fortement nationaliste qui est à la base de l’évolution de la littérature écrite wolof. C’est d’abord une affaire d’intellectuels conscients des enjeux d’un développement axé sur la réhabilitation de nos langues que la colonisation avait reléguées au rang de dialectes ou patois et ensuite un souci de faire de l’école sénégalaise en particulier, une école nationale, démocratique et populaire (une doléance forte des partis de gauche dans les années 80). Ce « mouvement » littéraire doit beaucoup aux idées de Cheikh Anta Diop dont le combat demeure plus qu’actuel et que certains universitaires (Aram Fal et Boubacar Diop notamment) perpétuent.

  1. Présentation des genres littéraires

2.1. Poésie

Il existe une très riche poésie en wolofal mais elle reste dominée par l’aspect religieux. Il y a l’œuvre monumentale de Cheikh Moussa Ka, concernant la vie du fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba et d’autres poèmes concernant son entourage. Des lettrés de la confrérie tijaan ont aussi beaucoup produit sur El Hadj Malick Sy (vrai propagateur de cette confrérie au Sénégal) et son entourage. La poésie moderne n’est pas très développée avec la graphie arabe à l’exception notable de Murtada Joob, enseignant dans une grande école coranique moderne de la banlieue dakaroise, Malika ; ses textes sont cependant retranscrits en caractères latins pour des besoins évidents de réception[4].

C’est avec la graphie latine que la poésie wolof a réellement été diffusée selon les canons modernes (librairies, bibliothèques). Certains poètes ont même servi de paroliers à des stars planétaires comme Youssou Ndour (qu’on ne présente plus). Pour des besoins documentaires, trois sources de consignation de cette poésie, et dans une moindre mesure des genres narratifs peuvent être retenues : le très sommaire inventaire de Amar Samb, le recueil de contes et mythes de L. Kesteloot et B. Dieng et la thèse publiée de Momar Cissé[5].

La poésie de langue wolof s’épanouit autour d’une trentaine de genres et dans les différents classements effectués à ce jour, il y a quelques chevauchements somme toute insignifiants. Du fait que les rites ont une grande place dans cette société cela se ressent par l’importance des textes qui en relèvent.

La taajaboon, se chante la nuit de la tamxarit (fin de l’année musulmane). Les chansons peuvent s’accompagner d’une sorte de carnaval où les filles s’habillent en garçons et les garçons en filles.

Le baawnaan se chante quand le régime les pluies se font rares en hivernage. Ce sont des chants-prières pour demander de la pluie.

Le ndëpp est plus connu chez les lebu, un peuple de pêcheurs. C’est un rite de dépossession, une sorte d’exorcisme

Le gumbe aussi, plus connu chez les lebu, accompagne les offrandes faites aux divinités, celles de la mer principalement.

Le xas est la déclamation de la veillée d’armes, avant une bataille, les futurs chefs de guerre donnent un avant goût de leur comportement sur le champ de bataille

Le ngomar est une cérémonie de préparation à l’entrée dans la case de l’homme (circoncision) et à l’initiation. Le futur initié doit promettre un comportement exemplaire. Il est suivi de kasag qui est le chant d’initiation des circoncis. On apprend littéralement la vie aux futurs hommes

Le njam est un chant qui accompagne le tatouage très douloureux des gencives des femmes.

Le céet est le chant pour accompagner la nouvelle mariée à son nouveau domicile. Il partage le même environnement que le xaxar qui accueille la nouvelle mariée de façon mouvementée avec une forte dose de dérision. Il y a aussi le laabaan qui intervient au lendemain de la nuit de noces pour célébrer la virginité de la nouvelle mariée.

Le bëketë, ailleurs appelé bëkëtël est une sorte de baptême proche de la religion du terroir, plus connu chez les leebu mais se rencontrant dans d’autres contrées wolof.

 En dehors des rites, il y a une autre poésie, récréative celle-là, qui peut rythmer les rencontres ou cérémonies :

Le taasu est la plus usitée de cette poésie généralement utilisée par les femmes pour faire des éloges ou de la dérision. Il peut s’accompagner de tagg qui est un chant d’éloge mais accompagnée de généalogie.

Toujours dans ce climat récréatif il y a les activités sportives, principalement la lutte avec les woyi làmb (bàkk) où des griots peuvent inciter les lutteurs à plus de combativité voire de témérité. Le lutteur peut répliquer par un bàkku, chant d’auto-louange pour se valoriser et à l’occasion intimider ses futurs adversaires.

Par ailleurs, il y a le mband, chants et danses de musiciens ambulants comme les troubadours. Un peu comme le taaxuraan qui est un chant de vaillance plutôt masculin entonné de retour des champs.

Dans les divertissements aussi il y a le jàt constitué d’incantations destinées à dompter, le plus souvent dans le jeu du faux lion appelé simb. Il peut cependant aller au-delà, pouvant servir pour un artiste à dompter le public ou pour un lutteur à dompter l’adversaire et même pour certains pêcheurs, à dompter des animaux aquatiques comme le crocodile.

Les activités économiques dominées par l’agriculture faisant partie de la vie de cette communauté, nous avons le kañu, poésie champêtre, chant de bravoure et de défi (équivalent du bàkku dont il est parfois synonyme par l’usage) et est suivi du semb, chant d’engrenage du mil ou d’autres céréales conservées dans les greniers.

Le lyrisme aussi n’est pas absent de cette activité poétique, comme le taalif, d’inspiration religieuse mais qui a tendance à devenir en wolof, le mot générique désignant la poésie qui, chez Seex Aliyu Nadw est woy, c’est-à-dire chant, moins englobant chez Momar Cissé. Dans le registre lyrique, il y a aussi les jàng ou woyi gammu, destiné aux fêtes religieuses. C’est une commémoration du Maouloud (Naissance du prophète) mais à l’échelle des confréries.

Dans le registre lyrique on peut aussi classer le yeetal xale (berceuse) et le seede qui est un témoignage.

2.2. Prose narrative

La société wolof est de culture orale et ceci est illustré par la richesse de sa poésie. La prose y occupe cependant une bonne place avec les genres narratifs. L’inventaire peut commencer, en toute logique, par les récits des origines : les textes mythiques et historiques. Nous avons ainsi le cosaan qui peut se traduire par mythe tout court, essayant de donner une explication à l’existant, comme une localité ou un nom de famille voire une coutume. Par ailleurs, le woy maam peut se rencontrer, il désigne une chronique, comme le woy jaloore qui est l’épopée dont on pense qu’il est un genre majeur en oralité. La liste peut être complétée par la qasida (mot d’origine arabe) désignant l’épopée religieuse.

On peut passer ensuite aux genres traditionnels de la fiction comme le leeb, le conte dont le rôle n’est plus à présenter en tradition orale. Il voisine avec le maye, récit anecdotique, plus adapté à la vie moderne et qu’on assimile souvent à la nouvelle. Il y a, enfin, dans le même registre, le laawaan, très proche à la fois de la nouvelle et du conte.

            Dans la création romanesque moderne en wolof, les auteurs ont souvent recours au maye qui est un genre plutôt oral mais du fait de sa maniabilité quant à l’expression des préoccupations du peuple, offre plus de possibilité dans la fiction narrative.

2.3. Arts de la performance

C’est principalement la musique et le théâtre qui sont concernés.

Dans la musique moderne sénégalaise, il y a une grande exploitation du patrimoine poétique. Beaucoup d’artistes compositeurs issus des castes des « gens de parole » ont puisé dans le répertoire populaire wolof. Mais cela ne se limite plus à la chanson. Il y a 30 ans il était impensable de voir les femmes griotes spécialistes du Taasu ou du tagg enregistrer dans les studios qui étaient « propriété » exclusive des musiciens. Il y a mieux, le taasu qui n’était dit que par les femmes est maintenant un créneau emprunté des artistes hommes dont deux[6] ont une reconnaissance nationale voire internationale. Le mouvement hip hop est venu en « renfort » en investissant ce créneau.

Quant au théâtre, l’avènement de la télévision a beaucoup contribué à son essor. Il faut ajouter à cela la libéralisation du secteur qui a favorisé le développement des chaînes privées. Ainsi, dans un climat de concurrence pour fidéliser leurs publics, elles ont multiplié la diffusion quotidienne de pièces de théâtre sous la forme de feuilletons ou de séries. Mieux, à chaque événement comme le Ramadan, des séries spéciales sont crées, toutes en wolof, pour montrer comment les sénégalais vivent ce mois de pénitence.

Le ministère de la culture essaie aussi avec l’organisation périodique de festivals, d’encourager l’inspiration et l’émulation pour la sauvegarde de ce riche patrimoine, pas exclusivement wolof.

  1. Etat de la recherche et bibliographie

3.1. État de la recherche

Avant les indépendances (1960) on ne peut pas parler précisément de recherche. A part les linguistes occidentaux, souvent administrateurs ou missionnaires et dont les préoccupations étaient plutôt ethnographiques, il n’y a presque pas eu de travaux concernant la littérature wolof en particulier et les langues nationales en général. Pendant la décennie des années soixante-dix, l’influence de la langue de l’ancien colonisateur était encore très forte et les travaux sur les littératures africaines ont été orientés vers les œuvres francophones. C’est véritablement dans les années quatre-vingts que la recherche universitaire a courageusement investi le champ des littératures nationales et pour des raisons politico-historiques, les épopées ont été « choyées » par ces investigations[7]. Elles constituent ainsi, le genre le plus analysé par la recherche universitaire. La totale africanisation des directeurs de recherche s’étant faite dans les dernières années du XXè siècle, les jeunes universitaires ont été amenés à s’intéresser aux autres genres littéraires. A l’heure actuelle, on n’a pas encore fini de découvrir les trésors de ce champ que Amar Samb défrichait en 1975 : le « Folklore wolof du Sénégal[8] ».

Quant à l’enseignement du wolof, il est encore linguistique et optionnel dans les universités sénégalaises, comme d’ailleurs celui des autres langues nationales. Elle n’est pas encore orientée vers la littérature wolof et c’est peut-être une des causes de la méconnaissance des œuvres littéraires et des problèmes que connaît leur distribution.

3.2. Bibliographie

CISSÉ, Momar. , 2010, Parole chantée et communication sociale chez les Wolof du Sénégal. l’Harmattan.

Dieng, Bassirou, 1993, L’épopée du Kajoor, Dakar, CAEC-ACCT

Dieng, Bassirou, 2004, L’épopée de Songo Aminata Diop, héros de la communauté lébou, Dakar, PUD

Dieng, Bassirou, 2008, Société wolof et discours du pouvoir. Analyse des récits épiques du Kajoor, Dakar, PUD

DIENG, Bassirou et FAYE, Diaô. 2006, L’épopée de Cheikh Ahmadou Bamba de Serigne Moussa Ka:’Jasaa u sakóor u géej gi’,’Jasaa u sakóor u jéeri ji’. Presses Universitaires de Dakar

Diop, Abdoulaye Bara, 1981, La société wolof, système d’inégalité et de domination, Paris, Karthala

Kesteloot, Lilyan et Mbodj, Chérif, 1983, Contes et mythes wolof (bilingue wolof- français) Dakar, NEA-ENDA

Kesteloot, Lilyan et Dieng, Bassirou, 1989, 2010, 2015, Contes et mythes wolof. Du Tieddo au Talibé (bilingue wolof – français), Paris, présence Africaine

Ndaw, Seex Aliyu, 2002, Taaral ak Ladab ci lammiñu wolof. Esthétique et Littérature de langue wolof, Dakar, OSAD.

Sall, Samba Lampsar, 2011, Ndiadiane Ndiaye et les origines de l’empire wolof, Paris, L’Harmattan

Samb, Amar, 1975, « Folklore wolof du Sénégal », Dakar, Bulletin de l’IFAN, Tome 37, Série B, n°4.

Sylla, Assane, 1985, La poésie religieuse wolof, Notre Librairie n°81, octobre-décembre, « La littérature sénégalaise », Paris, Clef/ACCT, pp.16-18.

[1] « La wolofité devient un ensemble de valeurs et de vertus référentielles pour tous les groupes sociaux et culturels. Aussi la tolérance, la teranga, le muñ, la kersa des wolof sont présentées d’après l’expression même des dirigeants politiques comme étant les « vertus sénégalaises » ». A telle enseigne qu’on peut dire que le critère fondamental de la sénégalité est la wolofité. », in Bulletin de l’Institut Fondamental d’Afrique Noire, Tome LII, n°1-2, 2009, pp84-85.

[2] Il s’agit de Kocc Barma Faal (1586-1655)

[3] Entre autres sites : www.majalis.org/ www.daaraykamil.com/ parmi les plus en vue…

[4] Murtada Joob, 2009, Ci kepparu xel ak xalima (A l’ombre de l’esprit et de la plume), Dakar, OSAD.

[5] Pour ces trois sources, se reporter à la bibliographie.

[6] Salam Diallo et Pape (Ndiaye) Thiopet.

[7] Voir, à ce sujet, Diagne Mamoussé, 2005, Critique de la raison orale, Paris, Karthala

[8] Voir bibliographie.

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