Littérature en fang

 

La littérature fang est étroitement liée à celle des groupes bulu-béti, situés principalement au Cameroun. En raison de leur homogénéité culturelle et linguistique, cette littérature ne devrait pas être dissociée de celle de ces groupes. Cependant, il se pose la question de savoir comment chaque groupe, selon son aire géographique, malgré l’unité structurelle de la langue, arrive à développer sa propre littérature au contact d’autres populations.

  1. Littérature orale

La littérature orale fang se décline essentiellement en neuf grands genres : le récit mythologique, historique, de vie, etc. (nláŋ), le conte (ngan), le chant (dzia), la parémie (nkana), l’art de la palabre traditionnelle (èka mədzo), la généalogie (endán), la devinette (afiláŋ), la prière (ə̀yə̀glán) et la bénédiction (sə̀sə̀gə̀ ntô é ntô). Toutefois, ces genres ne sont pas totalement isolés les uns des autres. Ainsi, la parémie, nkana, peut se retrouver dans le récit (nláŋ), dans le conte (ngan), ou dans la palabre traditionnelle (éka mədzo). C’est surtout le contexte d’énonciation qui permet de les distinguer.

1.1. Récit (nláŋ)

La littérature orale fang comprend plusieurs types de récits (mìnláŋ) [1]. On distingue notamment le récit de la migration (nláŋ yódzàmbògá), le récit de Nguranguran (nláŋ Ngùràngùran), les récits de Mimbeng (mìnláŋ mí yə́ Mimbə́ŋ), et le récit de mvet (nláŋ mvə́t).

  • Le récit d’odzamboga (nláŋ yódzàmbògá)

Le récit de la migration fang (nláŋ yódzàmbògá) est une légende qui raconte les longues pérégrinations des ancêtres des Fang, du bord de la Mer Rouge jusqu’aux régions qu’ils occupent actuellement. Ce récit a la spécificité de faire l’objet de deux interprétations différentes, en fonction des contextes, profane et sacré.

Dans le contexte profane, autrefois, c’était généralement au début d’une séance de contes qu’un aîné disait le récit d’odzamboga, avant de laisser les plus jeunes poursuivre la séance. Par ailleurs, à l’occasion des travaux champêtres, les femmes, dans les plantations, déclamaient en chanson un récit intitulé Éyɔ̀ŋ bíŋgàsɔ́ ódzàmbògá « Lorsque nous revenions d’odzamboga ». Le récit porte sur la migration des Fang depuis le pays de l’arbre creusé Adzàp. Aujourd’hui, le récit n’exige plus de situation d’énonciation précise et peut être déclamé à n’importe quelle occasion.

Pour ce qui est du contexte sacré, le récit est déclamé aux initiés à l’occasion des cérémonies du bwiti[2] dans le temple d’initiation, àbáá buìtí. Son explication est alors ésotérique. Le passage des Fang, au cours de leur migration, à travers le trou creusé du tronc d’arbre Adzàp, traduit la naissance spirituelle des initiés après le rituel qui consiste dans la consommation des écorces d’une plante hallucinogène appelée ìbógà. Les initiés à partir de ce moment bénéficient des facultés et des savoirs que le profane ne possède pas.

  • La légende de Nguranguran (nláŋ ngùràngùran)

A l’image de la légende d’odzamboga, la légende de Ngurangurane (nláŋ ngùràngùràn) évoluait dans deux contextes d’énonciation différents. Le premier, relevait d’un mode d’énonciation solennel ; le second et le plus actuel, était déclamé à l’occasion du rite du Sô.

En effet, la performance de la première situation d’énonciation était réalisée le soir par un spécialiste, au corps de garde[3], devant une assistance composite. La seconde situation d’énonciation — celle qui évolue à l’occasion du rite initiatique Sô — intervient précisément à la fin de toutes les épreuves subies par les nouveaux initiés, pour parachever leur initiation. Au cours de cette séance, un ensemble d’enseignements est donné aux néophytes, dont l’explication ésotérique de la légende de l’ancêtre des Fang, Ngungurane, le fils du Crocodile Omburu.

  • Les légendes de Mimbeng (Mìnláŋ mí yə́ Mimbə́ŋ)

Les légendes en langue fang de Mimbeng (mìnláŋ mí yə́ Mimbə́ŋ) constituent un ensemble de récits originaires du village historique de Mimbeng dans le nord du Gabon. Situé dans la province du Woleu-Ntem, plus précisément dans le canton d’Elelem, à quelques kilomètres de Mitzic, chef-lieu du département de l’Okano, le village de Mimbeng a été le théâtre d’affrontements, à l’aube de la Première Guerre mondiale, entre les troupes coloniales françaises et allemandes. A quelques mètres du village, en bordure de forêt, non loin de la route menant à Libreville, se trouve un petit cimetière, le mémorial de Mimbeng, souvenir de la Guerre de 14-18. Le site a été classé monument historique à la fin de la seconde guerre mondiale. En septembre 2007, le Gabon et la France ont érigé un mémorial sur le lieu de la bataille.

Autrefois, les légendes de Mimbeng étaient déclamées le soir au corps de garde par les anciens des villages du Woleu-Ntem, à l’occasion de grandes cérémonies de réjouissances : naissance, mariage, récolte, etc.

  • Le récit de mvet (nláŋ mvə́t)

Le récit de mvə́t ékàŋ a pour thème principal la quête de l’immortalité. C’est le récit mythologique d’un combat perpétuel. En effet, dans cette lutte permanente s’affrontent deux peuples : les Immortels du pays d’Engong où seules la force et la puissance règnent, et les mortels du pays d’Okü qui veulent ravir l’immortalité aux populations d’Engong. Il s’en suit de sanglants combats.

Le récit de mvet, nláŋ mvə́t, est le seul de la famille des récits encore énoncé par un musicien poète formé, le mbòm mvə́t. Ce dernier s’accompagne d’un instrument à corde, le mvə́t óyəŋ « harpe-cithare », qui l’aide à chanter son récit poétique. Il compose des poèmes, des interludes et des soliloques, qu’il interprète ensuite au son de sa harpe-cithare dans un corps de garde, à l’occasion d’un retrait de deuil, devant un public, en esquissant quelques pas de danse, ce qui fait de lui un auteur compositeur, interprète et instrumentaliste. Très sollicités lors des retraits de deuil et des manifestations festives, les mbòm mvə́t vivent de leur art.

1.2 Conte (ngan)

Les contes (mə̀ngane) sont traditionnellement racontés la nuit, après le repas du soir, au corps de garde, par qui s’en sent capable. Ainsi, réuni autour du feu, tout le monde peut conter, enfant comme adulte, homme comme femme, et ce, à tour de rôle.

Celui qui souhaite conter demande d’abord l’autorisation à l’auditoire par la formule allusive :

Yə̀ Ògùlà àlót và ?

Ogoula est-il passé par ici ?

Si l’auditoire répond :

Ànə́ bə́ bímɲə̀ mbə́ŋ

On lui a assené un coup de massue,

Cela signifie que l’auditoire n’est pas prêt à écouter le conteur. En revanche, si l’auditoire répond :

Ànə́ bíԑ́ dzó ɲə́ náá átə́bə́ ákàn bòt mə̀ŋgàn

On lui a demandé de se lever pour nous dire des contes,

Cela signifie que le conteur est autorisé à débuter son conte. Il peut alors lancer :

Ógùlà yԑ̀ԑ̀ ! [4]

Et le public répond :

Yԑ̀ԑ̀ !

Il commence la narration par la formule d’introduction :

Éɲə̀ à ŋgábɔ́ náá

Voici ce qui s’était passé.

Le conte fang prend la forme d’un fabliau qui oppose en général Kúlú Tortue à Zə̀ Panthère. La majorité des animaux familiers de la forêt sont la plupart du temps représentés, Bə̀m Cochon Sauvage, glouton et bête, Zò’ò Éléphant, puissant et fort, Mbwèmbwèm Lion, roi des animaux, Ábóp Araignée, polie et serviable, etc. Dans l’inimitié qui oppose Kúlu à Zə̀, le premier finit toujours par l’emporter grâce à sa ruse et à ses astuces hors du commun.

Sont également contées les histoires des héros légendaires, des magiciens et devins anciens, ou de souffrances conjugales des femmes.

1.3. Le chant (dzia)

Autrefois, les chants étaient réservés à des spécialistes, y compris ceux qui ne relevaient pas des chants rituels ou magiques. Il y avait des chanteurs professionnels les bə̀yia bia, capables au travers des chants improvisés, de diriger une danse. Ces chants, qui accompagnaient les danses, constituaient l’expression musicale la plus aboutie : les paroles, par leur ton, suivent la cadence de la musique, tout en ayant un lien étroit avec la danse.

Aujourd’hui, les profanes peuvent également chanter et composer des chants. On distingue principalement trois catégories de chants : les chants de la bru (bia bi mbóm), les chants chorals (bia bi zám) et les berceuses (éfóló bón). Les premiers sont chantés à l’occasion des cérémonies de mariage par la belle-famille pour la belle-fille, pour lui souhaiter la bienvenue dans sa nouvelle famille ; les deuxièmes sont consacrés aux cultes chrétien dans les églises, bìsùlán.

1.4. La parémie (nkáná)

Très appréciées et très usitées, les parémies constituent un atout essentiel pour bien s’exprimer.

En outre, dans le cadre des joutes verbales pendant les cérémonies de mariage (mə̀lúgán) et les palabres traditionnelles (bìká medzó), les parémies constituent un argument d’autorité qui suffit pour convaincre et persuader l’auditoire.

1.5. L’art de la palabre traditionnelle (éká medzó)

Le terme de « palabre » n’a pas ici la connotation péjorative qui lui est généralement associée. La palabre traditionnelle est une coutume de rencontre et de création établie pour résoudre un conflit ou un litige entre deux ou plusieurs personnes. Réunie en assemblée plénière autour d’un ou de plusieurs sages, en général l’après-midi, au corps de garde du chef de village ou du clan, la communauté vient écouter les protagonistes, qui se lancent dans des joutes oratoires pour convaincre l’auditoire. Afin d’obtenir l’adhésion de tous, la palabre traditionnelle dure aussi longtemps que nécessaire. Pour faire accepter à tous cette décision, la personne qui dirige la palabre, dans un long développement argumenté, explique à la collectivité la décision prise par les sages dans le sens de la réconciliation et l’harmonie, afin qu’au terme de la palabre, le pardon (bìdzámrá) ne laisse aucune place à la rancune (fíl).

1.6. La généalogie (endán)

La présentation de soi fait partie de l’éducation traditionnelle chez les Fang et implique une maîtrise de la généalogie. Bien se présenter consiste à réciter, dans des circonstances particulières, son arbre généalogique, sans hésitation, ce qui prouve son appartenance à une communauté dont on connaît l’histoire et les origines.

1.7. La devinette (afíláŋ)

Le jeu de devinette est pratiqué par les enfants et les jeunes au corps de garde, surtout le soir après le repas. Il s’agit d’une distraction, pour détendre l’atmosphère avant, pendant, ou après la séance de conte. Celui qui souhaite énoncer sa devinette lance : « Àfíláŋ ! », idéophone évoquant la déglutition d’une bouchée ; et celui qui souhaite répondre à la devinette dit : « Àzák ! Délicieux ! », pour signifier à son interlocuteur qu’il prendra plaisir à « déguster » la devinette qui va suivre et qu’il va y répondre avec plaisir.

1.8. La prière (ə̀yə̀’ə̀làn)

La prière chez les Fang (ə̀yə̀’ə̀làn) est un énoncé qui traduit la demande ou la supplication, dans un axe vertical, entre les hommes et les ancêtres ou l’Être Suprême, à l’occasion des cultes ancestraux, le mə̀lan, le biə̀rí, le bwiti, etc. En effet, pour obtenir ce dont ils avaient besoin (bien-être, sagesse, protection, longévité), les adeptes des différents cultes demandaient de l’aide, par des prières, aux ancêtres.

Par exemple, à l’occasion du rite de biə̀rí, on prie sur les crânes des ancêtres de la famille au nom de Dieu. Le matériel cultuel de base était composé de crânes des ancêtres masculins, conservés par le père ou l’aîné, dans le panier aux crânes (évórá biə̀rí), que la famille transportait autrefois avec elle à chaque migration. Il était interdit aux non-initiés et aux femmes de la famille de voir ce panier, qui était placé soit dans la case du chef de famille, soit dans une case spéciale.

Par ailleurs, avec l’avènement du christianisme, tous ces cultes se sont transformés. Les rites funéraires attestent des influences chrétiennes.  Même lorsque le défunt était resté jusqu’au bout attaché aux croyances anciennes, sa famille fait appel à un prêtre ou pasteur (nkàt fóԑ́ɲ) pour déclamer les prières des morts.

1.9. La bénédiction (sə̀sə̀gə̀ ntô é ntô)

La bénédiction est l’un des genres de la littérature orale fang le moins ptatiqué aujourd’hui, et tend progressivement à disparaître. En effet, sous l’influence du christianisme en milieu pahouin, la bénédiction a très vite été remplacée par les formules bibliques.

Les paroles de bénédiction sont proférées par un sage à plusieurs occasions : naissance, mariage, voyage lointain et de longue durée d’un membre de la famille, etc.

  1. La néo-oralité

Les nouveaux moyens de communication ont permis des créations s’inspirant de matériaux oraux, mais produites en dehors du contexte habituel de l’oralité première, sous forme de spectacle ou médiatisées sous forme d’émission de radio, de télévision, de cassettes ou de films. Ainsi grâce à la naissance de nombreuses radios et télévisions, plusieurs pays en Afrique ont pu promouvoir la littérature orale, à travers la déclamation d’épopées, de contes, de légendes, etc, ou encore à travers la rediffusion de performances chantées.

Mais dans le cas particulier du Gabon, seuls sont valorisés les chants de groupes d’animation, à l’occasion des campagnes politiques. Cependant, dans certaines localités du pays, les radios essaient de pallier ce manque. Ainsi, dans le nord du Gabon, Radio 9, la radio de la ville d’Oyem, chef-lieu de la province du Woleu-Ntem, diffuse régulièrement des contes, des mythes, des épopées, en fang du Gabon.

Avec le développement du néo-contage, des artistes tels que Chef Ella ou Philipe Pecoinh n’hésitent pas à mettre en scène des textes nouveaux dans des salles de classe et des salles de spectacle, en reprenant des contes, des légendes et des mythes dans des langues de large diffusion, notamment en français. Ceci permet aux textes d’exister en dehors de leur situation d’énonciation habituelle.

  1. Littérature écrite en fang

3.1. Textes en graphie fang

La littérature fang du Gabon a été exclusivement orale jusqu’à la colonisation, ce qui ne veut pas dire que les Fang ignoraient l’écriture. En effet, par le passé, ils possédaient une graphie, le ntìlán, formé de signes, les mìndə̀m. Elle a été interdite de diffusion à l’arrivée des missionnaires au Gabon. Écriture ésotérique, seuls les initiés aux cultes traditionnels fang en avaient la connaissance. Elle permettait la restitution et la transcription de la tradition, et faisait office d’aide-mémoire pour la composition des chants initiatiques. Elle était aussi le moyen par lequel, dans un contexte de migration par groupes, des éclaireurs laissaient des messages aux groupes qui les suivaient.

Par ailleurs, à la fin des années 1960, dans l’estuaire du Gabon, Ekang Ngoua, « prophète » réformateur du bwiti fang, invente une écriture cryptographique, afin de préserver les savoirs ésotériques de la religion bwiti. Il élabore un code que lui seul peut déchiffrer et interpréter, en vue de dissimuler des connaissances jugées secrètes. Aujourd’hui encore, l’écriture d’Ekang Ngoua reste un mystère aussi bien pour les profanes que pour de nombreux initiés.

3.2. Littérature en graphie latine

Après la collecte auprès des autochtones de récits de tradition orale plusieurs années durant, les missionnaires installés au Gabon depuis 1839 produisent une littérature religieuse en langue vernaculaire, en vue d’enseigner l’Évangile aux autochtones.

C’est dans cette perspective, qu’à la suite d’Allégret qui, autour des années 1930, traduit l’évangile de Marc en fang. Samuel Galley, installé dans le nord du Gabon depuis 1913, décide de transposer toute la Bible en fang. Au service de la société des Missions Évangéliques de Paris pendant près de quarante ans, d’abord à N’djolé, ensuite à Oven, puis dans d’autres régions du Gabon comme Andendé-Lambaréné, il est le premier auteur à rédiger un essai en fang intitulé Ntə́n ósóá « L’écriture est arrivée ». Ce petit ouvrage, à l’usage des écoliers, consacre le début de la littérature écrite en fang. Malgré le caractère ardu de la traduction, Galley parviendra à produire un texte riche, structuré, qui lui servira de base plus tard pour la réalisation de son dictionnaire fang-français. Il sera aussi l’auteur de plusieurs recueils de cantiques, dont il compose lui-même la musique. Il trouvera la mort en 1957.

 

 


 

Notes:

[1] Pluriel de nlàŋ « récit ».

[2] Rite initiatique et culte des ancêtres pratiqués chez les Fang et largement diffusés au Gabon.

[3] Le « corps de garde » (àbáá en fang) désigne en Afrique centrale, notamment au Gabon, le bâtiment commun où se réunissent les villageois pour les activités collectives (festivités, cérémonies, conseils villageois, veillées, etc.).

[4] Interjection d’approbation du conte que va déclamer Ogoula.

 

 


 

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Kevin Mba-Mbegha